Tourisme Régionnal

Séjour au Vietnam, les sites incontournables à découvrir

Truc_Lam_Temple

Le Vietnam fait partie de l’une des plus belles destinations d’Asie. Le pays du Dragon asiatique a tout pour se vanter d’être une destination touristique par excellence. Tous les ans, des milliers de touristes s’y ruent pour découvrir les multiples facettes de ce beau pays. Ses paysages extrêmement variés, sa population souriante, sa nature luxuriante, ses sites naturels, ses monuments et vestiges religieux, ses innombrables musées… il y a tant de choses à découvrir au Vietnam. Pour ne rien manquer de votre séjour au Vietnam, voici quelques incontournables à visiter…

Truc Lam Temple

Direction au cœur de Dalat, au sud du Vietnam, pour découvrir le fameux monastère Truc Lam. C’est l’un des plus beaux sites touristiques du pays. Il se trouve en dehors du centre ville et est considéré comme la plus grande pagode de Dalat. Ce petit détour vous permettra de découvrir les multiples facettes de ce temple unique, dans la province de Lam Dong, dans la région Vietnam méridional. A noter que la pagode couvre une superficie d’environ 24 hectares avec un institut bouddhiste et également un jardin de 22 hectares. Inaugurée en 1994, chaque année, les touristes ne manquent pas. De nombreuses curiosités vous attendent au cœur de ce magnifique temple vietnamien. Vous bénéficierez également d’un point de vue exceptionnel sur les montagnes environnantes.

Le lac Hoan Kiem

Les amateurs de beaux paysages ne manqueront pas également la visite du lac Hoan Kiem. C’est un superbe lac naturel se trouvant à Hanoï, au nord du pays. Il est niché au cœur d’un environnement naturel d’une beauté rare constitué d’une nature authentique, sauvage et préservée. Cette visite vous permettra de découvrir la légende passionnante qu’on raconte concernant ce lac d’une beauté inégalable du Vietnam. Notez qu’il est aussi appelé le lac de l’Epée. Le lac Hoan Kiem doit son nom au district de Hoan Kiem qui entoure le site. L’endroit est agréable à visiter à travers une belle promenade. Les amoureux de nature seront servis. Si vous souhaitez inclure la visite de ce site dans votre séjour, optez pour un séjour sur mesure au Vietnam  en cliquant ici !!

Le sanctuaire de My Son

Le sanctuaire de My Son fait aussi partie de l’un des sites les plus importants du Vietnam. Ils’agit d’un ensemble de temples chams. Le Sanctuaire est constitué à la fois des temples dédiés à Shiva et des temples dynastiques. Le site se situe dans la commune de Duy Phu, dans la province de Quang Nam, à environ 30 km à l’ouest de la ville de Ho An. Il convient de noter que ce site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999. Il est également appelé le site de l’Art du Champa de My Son. Cette visite vous permettra de retracer l’histoire de cette puissante population. Une fois sur place, vous serez certainement ébahi face à la beauté architecturale qu’offre le sanctuaire.

Il y a tant de choses à voir et à faire au Vietnam qu’un seul voyage ne suffirait pas pour tout

découvrir !

Le parc national du Mercantour : Un paradis pour les amoureux de la nature

Parc national du Mercantour

Envie d’une petite escapade au cœur de la nature et de passer des vacances inoubliables ? Le massif du Mercantour reste la destination à privilégier. Il se trouve dans l’extrême sud-est de la France. Il est adossé à la frontière du Piémont italien. Il s’agit du dernier promontoire de l’arc alpin au sud, avant sa plongée dans la mer Méditerranée. Son sommet n’est autre que Gélas, culminant à plus de 3 143 m d’altitude. Son climat se caractérise par des hivers doux et des étés chauds. En hiver, la température moyenne avoisine les 5°C. En revanche, l’été est chaud et précoce. En automne, il y a beaucoup de précipitations avec plus de 1 000 mm/an.Ces averses sont assez violentes et provoquent parfois des dégâts conséquents comme des glissements de terrain.

Réglementations dans le parc national du Mercantour

Avant de pouvoir s’aventurer au cœur du parc national du Mercantour, il est essentiel d’en savoir un peu plus sur la réglementation de ce sanctuaire naturel. Voici entre autres quelques principales règles à connaître. Tout d’abord, il est formellement proscrit de camper dans une tente, un camping-car, une caravane, une tente de toit ou tout autre abri. Afin d’éviter les incendies, les dégradations du sol et de la végétation, les feux sont aussi interdits. Le bivouac est autorisé entre 19 h et 9 h, à environ 1 h de marche à l’intérieur des limites du parc ou du dernier accès automobile. L’utilisation d’un réchaud de randonnée est possible dans le cadre d’un bivouac, à condition de se trouver à plus de 200 m des limites des bois et forêts.

Le parc national du Mercantour : Rencontre avec une faune prospère

Le parc national du Mercantour abrite une faune d’une richesse impressionnante. Les globe-trotters pourront notamment y observer 25 espèces de reptiles et d’amphibiens comme des couleuvres vertes et jaunes ainsi des grenouilles rousses ou encore des lézards des souches.Son entomofaune est également d’une variété étonnante. Près 10 000 espèces d’insectes y sont répertoriées, à l’instar du papillon Petit Apollon ou Phoebus et du Machaon ou Grand porte-queue. Mis à part cela, 101 espèces de mammifères cohabitent sur le massif du Mercantour. Durant une randonnée dans le parc, les vacanciers rencontreront des chamois, des bouquetins, des marmottes, des loups, des chauves-souris et bien d’autres.

Le parc national du Mercantour : Une avifaune riche et variée

Pour ceux qui ne le savent pas, le parc national du Mercantour est une adresse de choix pour les ornithologues en quête d’un voyage aventure et découverte. En effet, c’est un véritable havre de paix pour environ 155 espèces d’oiseaux nicheurs, migrateurs et occasionnels. Par exemple, il y a le faucon pèlerin, l’aigle royal, la perdrix bartavelle, la chouette hulotte, le Chocard à bec jaune et plus encore. Toutefois, parmi les plus populaires, le gypaète barbu et le tétras-lyre sont les stars. Le premier est un vautour de 2,80 m d’envergure. Quant au second, il s’agit d’un gallinacé avec une somptueuse livrée noire et une queue en forme de lyre, d’où son nom.

Loin du tourisme de masse, que faire en Chine

Grâce à son immensité, les choses à voir et à faire n’y manquent pas pendant le voyage en Chine. Loin du tourisme de masse, les grands classiques comme la Grande Muraille de Chine et la Cité interdite sont à écarter. Les grandes villes comme Pékin, Shanghai, Hong-Kong ou Hangzhou ne sont plus intéressants. Ce pays regorge encore d’innombrables coins secrets et d’autres attraits touristiques que bons de nombre de voyageurs n’ont pas encore eu l’occasion de découvrir. Une envie de découvrir d’autres horizons, de découvrir de vieux villages authentiques et des paysages sauvages, un voyage hors des sentiers battus serait parfait pour cette prochaine escale en Chine.

Les paysages de la province du Yunnan

Yunnan, au sud-ouest de la Chine, les paysages sont d’une très grande diversité. La chaîne montagneuse des monts de Changshan et les rizières en terrasse de Yuanyang qui s’étend avec plus de 11 300 hectares de rizières sont vraiment surprenantes. La plus belle ville de la province de Yunnan « Lijiang » est une cité ancienne qui vaut un détour. La ville de Dali, quant à elle, est la capitale historique d’une des minorités « Bai », son temple bouddhiste qui surplombe la ville et ses trois pagodes, c’est-à-dire les « tours de Dali ».

Le village de Hongcun

L’ancien village de Hongcun est situé dans le sud de la province de l’Anhui, une merveille culturelle qui a su garder toute son authenticité. Le village de Hongcun et ses environs sont très reconnus pour ses habitations traditionnelles, le refuge des dynasties Ming et Qing, ainsi que ses splendides paysages naturels. Le circuit vers le village de Hongcun est incontournable lors d’un périple au Delta du Yangzi. Profitez de ce voyage en Chine hors des sentiers battus rien que pour voir l’illustration vivante des villages traditionnels comme Hongcun.

Les paysages spectaculaires du Sichuan

La région du Sichuan est accessible pour tous, elle est située au centre-ouest de la Chine dont sa capitale est Chengdu. Son principal attrait touristique est le mont Emei. Ce dernier est situé non loin du lieu de naissance de « Song Su Dongpo » ou plus particulièrement « Su Shi ». C’est un célèbre poète de la dynastie très connu pour son bouddha géant. On peut trouver aussi sur les lieux les sanctuaires du grand panda du Sichuan, la vallée de Jiuzhaigou, le Palais Chuanwang du bourg de Xinchang, etc. On y trouve également des réserves de pandas, le fameux poivre du Sichuan, sans oublier l’opéra du Sichuan.

Chaque région, sa spécialité culinaire

La grande variété des plats chinois est impressionnante. Ce qu’on vous sert dans les pays occidentaux ne reflète qu’une minorité de cette multitude de spécialités culinaires chinoise. Par exemple, au nord de la Chine, on peut trouver des pains plats et des nouilles à base de farine. Quant à la région du sud, les produits dérivés du riz sont dominants. Dans les grandes villes, les pattes et les nouilles occupent une très grande place et ils sont servis à table presque obligatoirement.

À la rencontre des Berbères de l’Atlas et du monde grâce au trekking

 

Trekking Maroc

Les populations berbères trouvent leurs origines dans les pays de l’Afrique qui s’étendent de l’Égypte jusqu’au Maroc. On compte de nos jours environ 25 millions de Berbères qui occupent le monde à travers tous les continents. On en retrouve plus de 2 millions en Europe, environ 5 000 en Europe et en Afrique environ 23 millions, dont le plus grand nombre se trouve au Royaume du Maroc à hauteur de 12 millions et en Algérie à hauteur de 7,5 millions. La principale religion pratiquée par les Berbères est l’islam, ils sont peu nombreux à être chrétiens ou juifs. Les principales langues qu’ils parlent sont le chleuh, le kabyle, le tamazight, le chaoui, le Rifain, le tamasheq et le chenoui. Vous aurez donc l’occasion de rencontrer plus de populations berbères en faisant un trekking dans l’Atlas marocain sur le site : http://www.dunesdeserts.com/activité/ascension-du-toubkal/.

Les origines des populations berbères

En se basant sur diverses sources comme les dessins, les sites archéologiques, les écrits rupestres, les études génétiques et la linguistique, il s’avère que les populations berbères ont une origine plus complexe que ce que l’on a toujours pensé avec le temps. En effet, selon les dernières recherches, il y a plus de 20 000 ans, un peuple résidant en Afrique de l’Est entre l’Érythrée et l’Éthiopie s’est divisé en trois groupes. L’un de ces trois groupes s’est dirigé vers l’Afrique du Nord, vers le Maghreb, par l’est. Ce groupe a d’ailleurs laissé des traces dans une ville tunisienne, il portait le nom de Protoberbères, ce sont apparemment les ancêtres des Berbères actuels. Ces travaux rejoignent ceux d’Emile-Félix Gautier et Gabriel Camps qui affirmaient que les Berbères étaient décrits comme des chameliers nomades venant de l’est. Les trekkings dans l’Atlas permettent encore de voir ces populations avec des animaux comme des chameaux ou des dromadaires.

Depuis leur arrivée en Afrique du Nord, les Berbères se sont divisés en plusieurs ethnies que sont les Rifains, les Chenouis, les Kabyles, les Zayanes, les Chleuhs, les Chaouis, les Touaregs, les Infusen, les Zenagas et les Berbères des Oasis. En faisant un trekking dans l’Atlas, les principales tribus berbères que vous rencontrerez sont les Berbères du Maroc central dans le Moyen Atlas, Les Chleuhs dans le Haut Atlas et l’Anti-Atlas et enfin les Rifains qui eux par contre, se trouvent dans le Nord marocain. Les autres tribus sont réparties dans le Sahara, l’Algérie, la Libye, laTunisie, etc.

Plaisirs nature  –  Le Loir

Plaisirs nature – Le Loir

Situé aux confins méridionaux du département de la Sarthe, le Pays Fléchois vit au rythme du Loir, qui en a profondément marqué le paysage. La rivière y serpente d’est en ouest, au coeur d’une large plaine qu’elle a progressivement façonnée, repoussant ainsi au loin des coteaux richement boisés.

Le Pays Fléchois se situe à la frontière des anciens comtés du Maine et de l’Anjou, autrefois source d’incessants conflits qui opposaient ces deux puissances. La ville prend son essor avec la construction d’une forteresse sur la rive nord du Loir, site stratégique et facilement inondable et dont le donjon, planté dans les eaux du Loir, se dresse face à celui de Durtal, place forte adverse. Le Loir sert alors de protection naturelle face aux assaillants potentiels. Ce dispositif sera d’ailleurs renforcé au XVIe siècle par un mur d’enceinte, aujourd’hui détruit à l’exception d’une tour, rue des Fossés.

Autre élément étroitement lié au Loir : les moulins qui étaient particulièrement nombreux dans le Pays Fléchois. Le Loir et les nombreux cours d’eau qui l’alimentent expliquent la prédominance des moulins hydrauliques. Très souvent, ils dépendaient d’une seigneurie au Moyen Age et ont été remaniés et agrandis aux XIXe et XXe siècles, comme celui des Navrans, qui produisit du papier de 1843 aux années 1953.

A La Flèche, deux moulins se partageaient l’activité sur le Loir devant le Port Luneau : le moulin Poil-de-Reux et les Grands-Moulins-Le-Roy. A proximité, d’autres moulins exploitaient le courant des douves du château. Une tannerie fut également aménagée (les établissements Willekens dont une partie des bâtiments fait face au restaurant le Moulin des Quatre Saisons) sur le site au XIXe siècle, transformant considérablement la configuration du quartier.

Culture et patrimoine – Les personnages illustres

Culture et patrimoine – Les personnages illustres

Le Pays Fléchois a vu naître et prospérer quelques personnages importants dont voici les plus célèbres:
Jérôme Le Royer de la Dauversière (1597-1659)
Elève au collège des jésuites de La Flèche, Le Royer de la Dauversière fonda un ordre d’hospitalières. Il obtint la propriété de l’Ile de Montréal et confia en 1641 à Chomedey de Maisonneuve, le soin d’aller défricher l’île et de fonder la ville de Ville Marie. De 1653 à 1659, de nombreux colons partirent de La Flèche, venant de l’Anjou et du Perche pour renforcer la colonie naissante appelée à devenir la seconde ville francophone du monde.

Henri IV (1553-1610)
Fondateur du collège royal de La Flèche, Henri IV naît en 1553, au château de Pau. C’est en 1604 qu’il confie aux pères jésuites le collège royal de La Flèche, collège qui deviendra sous Napoléon Ier le Prytanée National Militaire. Les Jésuites en feront rapidement l’un des plus importants collèges du Royaume.

Marie Pape-Carpantier (1815-1878)
Née à La Flèche, Marie Pape-Carpantier est l’une des premières femmes en France à instaurer un enseignement pour les jeunes enfants. Ses méthodes pédagogiques furent reconnues par le secrétaire d’Etat à l’instruction publique et elle devint en 1848, Inspectrice Générale des Ecoles maternelles de France.

Léo Delibes (1836-1891)
Né à Saint Germain-du-Val, Léo Delibes fit ses études musicales au Conservatoire de Paris. En 1866, il établit sa réputation de compositeur de musique de ballet avec la Source. Delibes composa le ballet Coppélia (1870), son chef-d’œuvre, et Sylvia (1876), ballet sur un thème mythologique. Il est également auteur de plusieurs opéras célèbres dont Lakmé (1883).

Paul d’Estournelles de Constant (1852- 1924)
Paul d’Estournelles de Constant est né à La Flèche, diplomate, apôtre de l’Union Européenne et de l’arbitrage international, le Prix Nobel de la Paix lui fut décerné en 1909. Il fut également un ardent promoteur de l’aviation puisqu’il soutint les premiers essais réalisés par les frères Wright et lutta pour la vulgarisation du transport aérien.

Culture et patrimoine – La Flèche et Montréal

Culture et patrimoine – La Flèche et Montréal

Vers le milieu du XVIIe siècle, sous l’impulsion de Jérôme Le Royer de la Dauversière, des habitants et des religieuses participent à la conquête et à l’évangélisation du Québec.

C’est du rivage de port Luneau que s’embarqueront 278 hommes, 45 femmes et enfants et 3 religieuses hospitalières entre 1640 et 1659 pour rejoindre Nantes et La Rochelle.

Après deux mois de navigation, les premiers colons se rejoignent sur le Saint Laurent au Québec. Le 18 mai 1642, ils fondent « Ville Marie » devenue depuis la métropole de Montréal. Un monument dressé sur les berges du port désaffecté commémore cet épisode et rend hommage à ces courageux migrants.

Les futreaux
Les mariniers ont transporté durant des siècles tout ce qui était nécessaire au développement économique et culturel : les matériaux de construction, le charbon, le bois, les étoffes, le foin mais aussi le vin.
Ces embarcations appelées « futreaux » ont permis la construction des hôtels particuliers, des châteaux du Loir, avec le transport du tuffeau et de l’ardoise.

Chaque charpentier avait sa technique pour cintrer les bords, lever le « nez » du bateau en le chauffant. Aucun plan à priori pour façonner ces embarcations, mais une logique enfouie dans une mémoire inconsciente, un savoir-faire hérité du Loir.

Le Loir reste une rivière vivante, avec ses crues et ses colères. Ces embarcations traditionnelles, tout comme les gabares, gréées comme les knarrs vikings avec de grandes voiles blanches carrées, sont un défi archaïque aux lois de la navigation.

Culture et patrimoine – Histoire

Culture et patrimoine – Histoire

Situé dans une région frontalière séparant les anciens comtés du Maine et de l’Anjou, le Pays Fléchois était au cœur d’incessantes luttes qui opposaient autrefois ces puissances, jusqu’à ce que toutes les deux passent sous la domination des Plantagenêts au début du XIIe siècle.
Cette situation conflictuelle suscita la construction du château de La Flèche, dont le donjon se dresse face à celui de Durtal, place forte ennemie.
Entre ces deux forteresses veillaient les châteaux de La Barbée (bâtiments anciens détruits), et Bazouges, forteresse encore hérissée de tours.
Ces périodes de tumulte expliquent, en partie, un réseau très dense de châteaux et de manoirs. A partir du XVe siècle, la notion de frontière n’est plus aussi cruciale ; s’ensuit alors pour la région une période de relative stabilité. La plupart des paroisses, Mareil et Clermont exceptées, sont inscrites dans les limites du diocèse d’Angers et La Flèche constitue une élection de l’Anjou.

A partir du XVIIe siècle, les villes prennent de l’ampleur, à l’exemple du centre de La Flèche. D’autres faits sont également propices au renouvellement du patrimoine, notamment la fondation du collège des jésuites qui connaît un rapide développement et assure à la ville un rayonnement économique, culturel et spirituel sans précédent.

Ancienne « capitale » du Maine angevin, La Flèche garde surtout la marque des XVIIe et XIXe siècles. L’origine du nom de La Flèche viendrait du latin « fixus » signifiant enfoncé, en référence aux pieux fichés dans le Loir et qui auraient constitué la première enceinte du château fort.

La véritable naissance de La Flèche date du XVIIe siècle. Françoise d’Alençon, grand-mère d’Henri de Navarre, futur roi de France, fait construire entre 1539 et 1541 le Château Neuf, servant de genèse à l’édification du collège royal.
Fouquet de la Varenne, seigneur de La Flèche puis d’Angers, ami d’Henri IV, contribue à l’embellissement et à la diversification des fonctions de la cité angevine.
Toujours au XVIIe siècle, des Fléchois, sous l’impulsion de Jérôme Le Royer de la Dauversière participent à la fondation de Montréal. La ville compte alors de nombreux couvents.

En 1790, La Flèche n’est plus administrativement rattachée à l’Anjou et devient une sous-préfecture du département de la Sarthe.
En 1808, Napoléon Ier transforme le collège royal qui devient le Prytanée National Militaire.
Au XIXe siècle, nouvelles constructions et percements de rues marquent très nettement l’urbanisme de la ville. La Flèche conservera son aspect traditionnel de petite cité bourgeoise jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale.

S’ensuit alors une nouvelle phase qui lui donne sa configuration actuelle : le développement de zones commerciales et d’activités, la construction de nouveaux quartiers périphériques ainsi que la fusion des communes voisines de Saint Germain-du-Val et de Verron.

Terroir – Marchés

Terroir – Marchés

La Flèche
Le mercredi matin – Place de la Libération et Boulevard Foch.
Ce grand marché, le deuxième du département en nombre d’exposants (environ 200), s’étend de la place de la Libération aux rives du Loir. Il se distingue également par la diversité des commerçants : alimentaire, vestimentaire, ameublement, jardinage, fleurs …

Le dimanche matin – Place du marché au Blé
Une trentaine d’exposants alimentaires animent ce quartier avec convivialité.

La Chapelle d’Aligné
Le vendredi matin – Près de l’église.

Terroir  –  La gastronomie

Terroir – La gastronomie

La Poule noire « La Flèche »
La poule noire « La Flèche » doit sa réputation à la finesse de sa chair. Cette volaille vient d’une très ancienne race avicole française dont on relève les traces dès le XVe siècle. Originaire des cantons de La Flèche et de Malicorne, elle a peuplé durant des siècles les fermes sarthoises, contribuant ainsi à la prospérité des cultivateurs et éleveurs du Maine et de l’Anjou.
La chair de ce gallinacé est à ce point délicieuse qu’elle fit autrefois la renommée de La Flèche.
Dotée d’un plumage noir et d’une double crête en forme de corne, cette volaille est une race bien à part. Par ailleurs, on sait qu’en 1831, il se vendait sur le marché de La Flèche le mercredi, automne et hiver, une quantité prodigieuse de poulardes, dont les marchands du Mans achetaient la plus grande partie afin de les envoyer à Paris sous le nom de « poularde du Mans » !
Après avoir quasiment disparu, l’élevage de cette volaille a repris ; on la retrouve dans les fermes traditionnelles, sur les marchés et sur les bonnes tables familiales.
Tourisme en Pays Flèchois –
Les douceurs sucrées
Quant aux douceurs plus sucrées, vous succomberez certainement à la tentation en goûtant quelques macarons aromatisés au citron, au café, ou encore à la rose ou la violette ; un chocolat dénommé le Prytanéen, en référence au Prytanée National Militaire, (petit chocolat savoureux augoût de praliné avec de la nougatine finement concassée) ou encore les Fiches (confiserie en forme de pieux au chocolat noir, chocolat orange et nougatine finement concassée) raviront tout autant vos papilles !

Le Jasnières
Produit sur les coteaux du Loir et de l’Anjou, le vin de Jasnières, aux notes miellées, est celui qui sied le mieux à la dégustation des rillettes de porc. Vignoble d’environ soixante-dix hectares, à cheval sur les communes de Lhomme et de Ruillé-sur-Loir, il est considéré comme la perle blanche du Loir.
Les vignes sont plantées sur des coteaux caillouteux, riches en argile à silex et exposés plein sud. Un peu austère, le jeune Jasnières n’acquiert sa plénitude et sa belle couleur dorée, ses arômes de tilleul, de coing et de miel qu’avec le vieillissement.
D’ailleurs, Henri IV, grand amateur de chair avait tellement apprécié ce vin qu’il s’en fit livrer au château de Saint-Germain-en-Laye, sans doute pour accompagner la poule au pot dominicale.