Le fauteuil Charles Eames au salon des créateurs, NÎMAGINE

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Le salon NÎMAGINE est l’événement le plus couru de l’automne, dans le sud de la France. On y rencontre des créateurs et autres professionnels du design et de l’ameublement, ainsi que des visiteurs anonymes. La prochaine édition de cette grande rencontre du design se tiendra entre le 7 et le 15 novembre 2015, pour la 43e édition. Chaque année, le public vient de plus en plus nombreux pour découvrir les œuvres proposées par les exposants présents. Cette année, ce sont 190 exposants qui sont attendus pour représenter le monde de la décoration d’intérieur et le monde de la mode. Dans l’univers de la maison, les visiteurs pourront retrouver des objets de décoration, des meubles comme le fauteuil Charles Eames : http://www.famous-design.fr/le-confort-dun-fauteuil-lounge-eames/, des luminaires, etc. Dans celui de la mode, le public découvrira des bijoux, des vêtements et accessoires. L’ensemble des professions liées à l’art sera représenté à cet événement. Pour s’assurer d’un certain équilibre, les organisateurs ont prévu des quotas pour chacune des spécialités.

NÎMAGINE c’est donc un salon équilibré et diversifié, pour le plus grand bonheur des visiteurs, qui recherchent des éléments pour assurer leur bien-être et le confort de leur intérieur. Pour l’édition 2015, les organisateurs proposent un vrai coup de pouce aux exposants qui ont moins de 3 ans d’expérience dans leur secteur d’activités. En participant à la sélection « coup de pouce 205 », ils pourront obtenir un stand et exposer gratuitement. Ainsi, les nouveaux distributeurs ou éditeurs de fauteuils Charles Eames ont une chance de se faire connaître à faible coût, sans payer de frais de participation.

Sur le plan pratique, les exposants sont sélectionnés sur étude de dossier, par un jury composé de professionnels. Les stands proposés font une superficie variant entre 9 et 12 m², et sont livrés avec de la moquette au sol, des branchements électriques, l’enseigne et des tissus muraux. Les exposants peuvent solliciter la location de spots publicitaires durant l’événement ou encore partager un stand avec un autre créateur. Ainsi dans le même stand on peut retrouver un éditeur de fauteuil Charles Eames et un créateur de tables basses. Le Parc Expo se trouve à quelques minutes de la gare TGV de la ville de Nîmes, et autour on retrouve de nombreuses solutions d’hébergement comme des hôtels, qui proposent des tarifs spéciaux pendant le salon. Le plan média assure une visibilité certaine de l’événement dans la région, en plus les invitations envoyées à 3 000 acheteurs professionnels et 10 000 à des clients VIP cibles, assurent aux exposants de la visibilité et de la rentabilité.

Promotion du tourisme culturel et écologique aux abords de Marrakech et des Riad

Riad de luxe au coeur de la medina de Marrakech

La ville de Chefchaouen est ciblée par les opérateurs touristiques dans le cadre du développement du tourisme culturel et écologique. Durant le mois de mai 2015, un séminaire a été organisé afin de discuter de l’avenir et du développement de la région de Chefchaouen. Un développement qui concerne principalement l’aspect touristique de la région et il était question de déterminer comment mettre en avant la région et ses nombreux atouts. De nombreux professionnels, responsables institutionnels, élus et membres de la société civile ont participé à ce séminaire. Des responsables sont partis de leur Riad à Marrakech pour discuter de l’avenir de cette région marocaine qui est si peu connue et visitée, mais qui est pourtant riche d’atouts et affiche un potentiel touristique prometteur ?

Développement culturel et écologique de Chefchaouen

Au programme de cette rencontre au sommet, la sensibilisation de tous les maillons de la chaîne touristique de la région, et le renforcement des échanges entre tous les acteurs, dans le but de concrétiser l’approche de développement touristique adoptée, pour satisfaire les attentes des touristes passionnés par le sport et l’écologie à l’échelle nationale et internationale. Il s’agit donc de mettre ensemble toutes les volontés, de travailler de commun accord, afin que le tourisme dans la région de Chefchaouen soit plus satisfaisant, apprécié et consommé par les touristes marocains et étrangers. Fédérer les actions déjà engagées autour d’une stratégie commune visant à la conservation et à la valorisation de la culture locale est l’un des facteurs clés de toute cette opération. Ainsi, les gens auront plus d’engouement à partir de leur Riad à Marrakech pour se rendre dans la région de Chefchaouen.

L’idéal au bout du « chemin » serait que l’on reconnaisse la région grâce à ses produits, sa culture, son artisanat et son patrimoine. Ce séminaire s’inscrit dans la stratégie globale de la vision 2020 qui ambitionne de proposer un tourisme marocain diversifié, afin de toucher plus de sensibilités. La vision touristique souhaite de cette manière, proposer des produits variés et des expériences inoubliables qui sont respectueuses des normes et des valeurs internationales. Autant on retrouve le Riad Alrimal il faudrait que les touristes puissent parler des particularités de la région de Chefchaouen. L’avenir du tourisme marocain est aussi fonction du respect des identités culturelles de chacune des régions et du respect de l’environnement.

Plaisirs nature  –  Le Loir

Plaisirs nature – Le Loir

Situé aux confins méridionaux du département de la Sarthe, le Pays Fléchois vit au rythme du Loir, qui en a profondément marqué le paysage. La rivière y serpente d’est en ouest, au coeur d’une large plaine qu’elle a progressivement façonnée, repoussant ainsi au loin des coteaux richement boisés.

Le Pays Fléchois se situe à la frontière des anciens comtés du Maine et de l’Anjou, autrefois source d’incessants conflits qui opposaient ces deux puissances. La ville prend son essor avec la construction d’une forteresse sur la rive nord du Loir, site stratégique et facilement inondable et dont le donjon, planté dans les eaux du Loir, se dresse face à celui de Durtal, place forte adverse. Le Loir sert alors de protection naturelle face aux assaillants potentiels. Ce dispositif sera d’ailleurs renforcé au XVIe siècle par un mur d’enceinte, aujourd’hui détruit à l’exception d’une tour, rue des Fossés.

Autre élément étroitement lié au Loir : les moulins qui étaient particulièrement nombreux dans le Pays Fléchois. Le Loir et les nombreux cours d’eau qui l’alimentent expliquent la prédominance des moulins hydrauliques. Très souvent, ils dépendaient d’une seigneurie au Moyen Age et ont été remaniés et agrandis aux XIXe et XXe siècles, comme celui des Navrans, qui produisit du papier de 1843 aux années 1953.

A La Flèche, deux moulins se partageaient l’activité sur le Loir devant le Port Luneau : le moulin Poil-de-Reux et les Grands-Moulins-Le-Roy. A proximité, d’autres moulins exploitaient le courant des douves du château. Une tannerie fut également aménagée (les établissements Willekens dont une partie des bâtiments fait face au restaurant le Moulin des Quatre Saisons) sur le site au XIXe siècle, transformant considérablement la configuration du quartier.

Culture et patrimoine – Les personnages illustres

Culture et patrimoine – Les personnages illustres

Le Pays Fléchois a vu naître et prospérer quelques personnages importants dont voici les plus célèbres:
Jérôme Le Royer de la Dauversière (1597-1659)
Elève au collège des jésuites de La Flèche, Le Royer de la Dauversière fonda un ordre d’hospitalières. Il obtint la propriété de l’Ile de Montréal et confia en 1641 à Chomedey de Maisonneuve, le soin d’aller défricher l’île et de fonder la ville de Ville Marie. De 1653 à 1659, de nombreux colons partirent de La Flèche, venant de l’Anjou et du Perche pour renforcer la colonie naissante appelée à devenir la seconde ville francophone du monde.

Henri IV (1553-1610)
Fondateur du collège royal de La Flèche, Henri IV naît en 1553, au château de Pau. C’est en 1604 qu’il confie aux pères jésuites le collège royal de La Flèche, collège qui deviendra sous Napoléon Ier le Prytanée National Militaire. Les Jésuites en feront rapidement l’un des plus importants collèges du Royaume.

Marie Pape-Carpantier (1815-1878)
Née à La Flèche, Marie Pape-Carpantier est l’une des premières femmes en France à instaurer un enseignement pour les jeunes enfants. Ses méthodes pédagogiques furent reconnues par le secrétaire d’Etat à l’instruction publique et elle devint en 1848, Inspectrice Générale des Ecoles maternelles de France.

Léo Delibes (1836-1891)
Né à Saint Germain-du-Val, Léo Delibes fit ses études musicales au Conservatoire de Paris. En 1866, il établit sa réputation de compositeur de musique de ballet avec la Source. Delibes composa le ballet Coppélia (1870), son chef-d’œuvre, et Sylvia (1876), ballet sur un thème mythologique. Il est également auteur de plusieurs opéras célèbres dont Lakmé (1883).

Paul d’Estournelles de Constant (1852- 1924)
Paul d’Estournelles de Constant est né à La Flèche, diplomate, apôtre de l’Union Européenne et de l’arbitrage international, le Prix Nobel de la Paix lui fut décerné en 1909. Il fut également un ardent promoteur de l’aviation puisqu’il soutint les premiers essais réalisés par les frères Wright et lutta pour la vulgarisation du transport aérien.

Culture et patrimoine – La Flèche et Montréal

Culture et patrimoine – La Flèche et Montréal

Vers le milieu du XVIIe siècle, sous l’impulsion de Jérôme Le Royer de la Dauversière, des habitants et des religieuses participent à la conquête et à l’évangélisation du Québec.

C’est du rivage de port Luneau que s’embarqueront 278 hommes, 45 femmes et enfants et 3 religieuses hospitalières entre 1640 et 1659 pour rejoindre Nantes et La Rochelle.

Après deux mois de navigation, les premiers colons se rejoignent sur le Saint Laurent au Québec. Le 18 mai 1642, ils fondent « Ville Marie » devenue depuis la métropole de Montréal. Un monument dressé sur les berges du port désaffecté commémore cet épisode et rend hommage à ces courageux migrants.

Les futreaux
Les mariniers ont transporté durant des siècles tout ce qui était nécessaire au développement économique et culturel : les matériaux de construction, le charbon, le bois, les étoffes, le foin mais aussi le vin.
Ces embarcations appelées « futreaux » ont permis la construction des hôtels particuliers, des châteaux du Loir, avec le transport du tuffeau et de l’ardoise.

Chaque charpentier avait sa technique pour cintrer les bords, lever le « nez » du bateau en le chauffant. Aucun plan à priori pour façonner ces embarcations, mais une logique enfouie dans une mémoire inconsciente, un savoir-faire hérité du Loir.

Le Loir reste une rivière vivante, avec ses crues et ses colères. Ces embarcations traditionnelles, tout comme les gabares, gréées comme les knarrs vikings avec de grandes voiles blanches carrées, sont un défi archaïque aux lois de la navigation.

Culture et patrimoine – Histoire

Culture et patrimoine – Histoire

Situé dans une région frontalière séparant les anciens comtés du Maine et de l’Anjou, le Pays Fléchois était au cœur d’incessantes luttes qui opposaient autrefois ces puissances, jusqu’à ce que toutes les deux passent sous la domination des Plantagenêts au début du XIIe siècle.
Cette situation conflictuelle suscita la construction du château de La Flèche, dont le donjon se dresse face à celui de Durtal, place forte ennemie.
Entre ces deux forteresses veillaient les châteaux de La Barbée (bâtiments anciens détruits), et Bazouges, forteresse encore hérissée de tours.
Ces périodes de tumulte expliquent, en partie, un réseau très dense de châteaux et de manoirs. A partir du XVe siècle, la notion de frontière n’est plus aussi cruciale ; s’ensuit alors pour la région une période de relative stabilité. La plupart des paroisses, Mareil et Clermont exceptées, sont inscrites dans les limites du diocèse d’Angers et La Flèche constitue une élection de l’Anjou.

A partir du XVIIe siècle, les villes prennent de l’ampleur, à l’exemple du centre de La Flèche. D’autres faits sont également propices au renouvellement du patrimoine, notamment la fondation du collège des jésuites qui connaît un rapide développement et assure à la ville un rayonnement économique, culturel et spirituel sans précédent.

Ancienne « capitale » du Maine angevin, La Flèche garde surtout la marque des XVIIe et XIXe siècles. L’origine du nom de La Flèche viendrait du latin « fixus » signifiant enfoncé, en référence aux pieux fichés dans le Loir et qui auraient constitué la première enceinte du château fort.

La véritable naissance de La Flèche date du XVIIe siècle. Françoise d’Alençon, grand-mère d’Henri de Navarre, futur roi de France, fait construire entre 1539 et 1541 le Château Neuf, servant de genèse à l’édification du collège royal.
Fouquet de la Varenne, seigneur de La Flèche puis d’Angers, ami d’Henri IV, contribue à l’embellissement et à la diversification des fonctions de la cité angevine.
Toujours au XVIIe siècle, des Fléchois, sous l’impulsion de Jérôme Le Royer de la Dauversière participent à la fondation de Montréal. La ville compte alors de nombreux couvents.

En 1790, La Flèche n’est plus administrativement rattachée à l’Anjou et devient une sous-préfecture du département de la Sarthe.
En 1808, Napoléon Ier transforme le collège royal qui devient le Prytanée National Militaire.
Au XIXe siècle, nouvelles constructions et percements de rues marquent très nettement l’urbanisme de la ville. La Flèche conservera son aspect traditionnel de petite cité bourgeoise jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale.

S’ensuit alors une nouvelle phase qui lui donne sa configuration actuelle : le développement de zones commerciales et d’activités, la construction de nouveaux quartiers périphériques ainsi que la fusion des communes voisines de Saint Germain-du-Val et de Verron.

Terroir – Marchés

Terroir – Marchés

La Flèche
Le mercredi matin – Place de la Libération et Boulevard Foch.
Ce grand marché, le deuxième du département en nombre d’exposants (environ 200), s’étend de la place de la Libération aux rives du Loir. Il se distingue également par la diversité des commerçants : alimentaire, vestimentaire, ameublement, jardinage, fleurs …

Le dimanche matin – Place du marché au Blé
Une trentaine d’exposants alimentaires animent ce quartier avec convivialité.

La Chapelle d’Aligné
Le vendredi matin – Près de l’église.

Terroir  –  La gastronomie

Terroir – La gastronomie

La Poule noire « La Flèche »
La poule noire « La Flèche » doit sa réputation à la finesse de sa chair. Cette volaille vient d’une très ancienne race avicole française dont on relève les traces dès le XVe siècle. Originaire des cantons de La Flèche et de Malicorne, elle a peuplé durant des siècles les fermes sarthoises, contribuant ainsi à la prospérité des cultivateurs et éleveurs du Maine et de l’Anjou.
La chair de ce gallinacé est à ce point délicieuse qu’elle fit autrefois la renommée de La Flèche.
Dotée d’un plumage noir et d’une double crête en forme de corne, cette volaille est une race bien à part. Par ailleurs, on sait qu’en 1831, il se vendait sur le marché de La Flèche le mercredi, automne et hiver, une quantité prodigieuse de poulardes, dont les marchands du Mans achetaient la plus grande partie afin de les envoyer à Paris sous le nom de « poularde du Mans » !
Après avoir quasiment disparu, l’élevage de cette volaille a repris ; on la retrouve dans les fermes traditionnelles, sur les marchés et sur les bonnes tables familiales.
Tourisme en Pays Flèchois –
Les douceurs sucrées
Quant aux douceurs plus sucrées, vous succomberez certainement à la tentation en goûtant quelques macarons aromatisés au citron, au café, ou encore à la rose ou la violette ; un chocolat dénommé le Prytanéen, en référence au Prytanée National Militaire, (petit chocolat savoureux augoût de praliné avec de la nougatine finement concassée) ou encore les Fiches (confiserie en forme de pieux au chocolat noir, chocolat orange et nougatine finement concassée) raviront tout autant vos papilles !

Le Jasnières
Produit sur les coteaux du Loir et de l’Anjou, le vin de Jasnières, aux notes miellées, est celui qui sied le mieux à la dégustation des rillettes de porc. Vignoble d’environ soixante-dix hectares, à cheval sur les communes de Lhomme et de Ruillé-sur-Loir, il est considéré comme la perle blanche du Loir.
Les vignes sont plantées sur des coteaux caillouteux, riches en argile à silex et exposés plein sud. Un peu austère, le jeune Jasnières n’acquiert sa plénitude et sa belle couleur dorée, ses arômes de tilleul, de coing et de miel qu’avec le vieillissement.
D’ailleurs, Henri IV, grand amateur de chair avait tellement apprécié ce vin qu’il s’en fit livrer au château de Saint-Germain-en-Laye, sans doute pour accompagner la poule au pot dominicale.

Terroir  –  La Boule de Fort

Terroir – La Boule de Fort

Ce jeu est d’origine angevine. On raconte qu’il aurait été inventé par les mariniers pour se distraire à fond de cale. D’autres pensent qu’il a été importé d’Angleterre.
Les sociétés de boule de fort tiennent à la fois de l’association sportive, du club anglais et du café d’habitués. Le jeu consiste à utiliser les côtés relevés de la piste pour ramener la boule vers le centre. Contrairement à la pétanque, le lancer de la boule de fort se fait la paume vers l’avant. Les meilleurs joueurs se servent de ces trajectoires courbes, avec plusieurs changements de direction pour éviter les boules déjà jouées.

 

Quelques sociétés de Boule de Fort

BOULE DE FORT – Boulodrome
Le Bourg
72300  LA CHAPELLE-D’ALIGNE
Tel. 02.43.45.51.67

BOULE DE FORT DE CRE SUR LOIR – Boulodrome
Société l’Union
72200  CRE
Tel. 02.43.45.33.11.
Fax. 02.43.45.33.11

BOULE DE FORT SAINT VINCENT – Boulodrome
32 rue de la soulle
72200  MAREIL-SUR-LOIR
Tel. 02.43.45.39.94

BOULES DE FORT LA RENAISSANCE – Boulodrome
Rue de la Renaissance Verron
72200  LA FLECHE
Tel. 02.43.94.13.26

BOULES DE FORT LE BAS-RHIN – Boulodrome
26 avenue du Général Leclerc
72200  LA FLECHE
Tel. 06.85.99.25.46

SOCIETE DE BOULES DE FORT L’EGALITE – Boule de Fort
L’Aubinière
72270  VILLAINES-SOUS-MALICORNE
Tel. 02.43.45.82.30

SOCIETE DE BOULES DE FORT LA TRANQUILLITE – Boule de Fort
Rue de la Roche Simon
72270  VILLAINES-SOUS-MALICORNE
Tel. 02.43.45.82.30

Terroir – Artisanat

Terroir – Artisanat

Artisans, peintres verriers, potiers, sculpteurs, peintres, imprimeurs…renouvellent sans cesse un patrimoine à travers des savoir-faire tout en faisant partager leur passion pour la création artistique.

Un maître verrier perpétue encore à La Flèche l’art du vitrail : une technique souvent longue et minutieuse nécessitant une très grande dextérité. Conserver, restaurer, créer des vitraux, telle est la vocation de l’atelier d’art de Michel Ducreux.
Récemment ouvert sur La Flèche, l’atelier d’Isoline prend soin de vos livres tout en reliant celles et ceux qui s’intéressent aux livres et aux métiers d’art. Favorisant la promotion de notre patrimoine écrit, cet atelier propose la restauration et la conservation de tout types d’ouvrages.
Sur la commune de Villaines-sous-Malicorne, dans l’atelier Jean-Marie, l’artisan façonne l’argile et son geste mesuré capte alors l’attention des visiteurs.

Liste des artisans

ATELIER POTERIE DE GRES – ATELIER JEAN MARIE
Touveau
72270  VILLAINES-SOUS-MALICORNE
Tel. 02.43.45.86.46

ATELIER VITRAUX DUCREUX
La Mottaie
72200  LA FLECHE
Tel. 02.43.94.13.01
Fax. 02.43.94.85.44
Email. mducreux@orange.fr

CHRYSALIDE
Le Douçay
72200  CLERMONT-CREANS
Tel. 02.43.45.27.51