Quelles sont les conséquences des événements sociaux sur le secteur de l’immobilier ?

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On se rend compte aujourd’hui de l’effet des évènements sociaux et naturels sur les tendances du secteur de l’immobilier en France et ailleurs dans le monde. Les mouvements sociaux, ainsi que les inondations et d’autres phénomènes ont des conséquences déjà perceptibles et prévisibles sur les transactions immobilières sur le site https://lejournalimmobilier.wordpress.com/ qui se tiendront dans les prochains mois. Pour le moment les prix continuent de grimper en France, peu importe la région où on se trouve, cela est dû à la baisse des taux. Au mois de mai, le secteur immobilier a tout de même été un dommage collatéral d’un environnement social et d’un climat assez difficiles. Si le nombre de ventes a été constant, et, disons même fort, les acquéreurs étaient moins enclins à effectuer des acquisitions que les précédents mois, surtout dans la ville de Paris et les 10 plus grandes villes de France.

Les biens mis à la vente en fin d’année ont souffert d’une baisse. Le nombre de visites a d’ailleurs diminué lors des premières semaines de vente, pourtant ce sont ces périodes qui sont cruciales pour l’aboutissement d’une transaction. Au final, on constate que les délais de vente des biens immobiliers se sont rallongés de plus d’un mois et le nombre de ventes concrétisées fut bien inférieur aux chiffres habituels. L’insécurité globale qui régnait à cette période a également fait baisser l’enthousiasme des potentiels acheteurs, surtout ceux résidant à l’étranger, les Anglo-saxons par exemple qui reprenaient progressivement le chemin de Paris. Les mouvements sociaux, les grèves, les pénuries de carburant et autres événements sociaux ont contribué à faire baisser l’activité immobilière, surtout les visites des potentiels acquéreurs. Même la météo pluvieuse a des conséquences sur le nombre de visites, et augmente les délais de finalisation des opérations.

Le mois de mai a vu une progression de 0,8% en plus dans les prix de l’immobilier parisien. Cette hausse est assez perceptible sur les biens de grande superficie comptant plus de 3 pièces. En général les familles recherchent des logements à acquérir au printemps ou en début de saison estivale, juste avant la rentrée scolaire. L’augmentation des prix n’est pas autant perceptible pour les biens de surface moins grande comme les studios ou les deux pièces. Dans les banlieues la situation est différente puisque les prix sont assez stables depuis le mois de mai. La Seine-et-Marne fait l’exception puisque les prix de l’immobilier y ont baissé de 0,5% environ en un mois.